Pierre Corneille a fait dire à Rodrigue, dans « Le Cid » : “Je suis jeune, il est vrai, mais aux âmes bien nées, la valeur n’attend pas le nombre des années”. À en juger par la qualité de l’exposition «La forêt des murmures», cette réplique pourrait bien s’appliquer au jeune sculpteur Épaphras Toïhen dont les œuvres sont la preuve d’un indéniable talent et d’une étonnante maturité.

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